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ex. : « Comment payer mes impôts » ou « Comment déclarer ses revenus »
Voici la liste des 236 résultats contenant les informations pour répondre à votre question : “🟫📻최신해킹디비팜《⮶재테크문자해선디비판매🏟@zsax3🞒토토풀문자발송디비🏔각종결제해선디비판매⍸"
« L’assistant virtuel de la DGFIP, votre nouvel AMI »
L’assistant virtuel « AMI » de la DGFiP est accessible depuis la messagerie sécurisée en ligne, via l’icône située en haut à droite de l’écran.
Une fois connecté, AMI oriente l’usager vers le formulaire adéquat pour formuler une demande, facilite l’accès aux documents fiscaux (déclarations, avis, etc.) sans repasser par l’espace personnel, et répond aux questions simples relatives à l’actualité fiscale.
« Bien ou vendeur hors de France »
Un résident français qui vend un immeuble à l’étranger est imposé en France comme s’il s’agissait d’un bien situé sur le territoire, sauf si une convention fiscale prévoit que la plus‑value est imposable dans le pays du bien. Dans ce cas, le contribuable doit déposer la déclaration adaptée (formulaire 2048‑IMM ou 2048‑M) et peut bénéficier d’un crédit d’impôt correspondant à l’impôt payé à l’étranger, dans la limite de l’impôt français.
Pour un vendeur non‑résident cédant un bien en France, plusieurs exonérations sont possibles (âge, longue détention, faible montant, nature de l’opé…
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particulier
« Les cessions mobilières »
Les plus‑values réalisées par les particuliers lors de la cession onéreuse de valeurs mobilières (actions, obligations, droits sociaux, opérations de bourse, gains de PEA/PEA‑PME avant 5 ans, rachats de parts de SICAV ou FCP, etc.) sont imposables à l’impôt sur le revenu. Sont exonérées les cessions de titres détenus dans un PEE, les retraits de PEA/PEA‑PME après 5 ans et les parts de certains fonds de placement à risque, sous réserve des conditions légales.
Le calcul de la plus‑value correspond à la différence entre le prix de cession (net des frais et charges) et le prix d’acquisi…
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particulier
« Je signale un changement d'adresse ou d'email »
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particulier
« Adoptez les bonnes pratiques afin d'éviter les arnaques aux impôts »
Des courriels, SMS et appels se faisant passer pour la DGFiP sont fréquents, surtout aux moments d’échéances fiscales.
Les arnaques les plus courantes sont : la demande de numéro de carte bancaire sous prétexte d’un remboursement (la DGFiP ne sollicite jamais ce renseignement) ; les appels vers des numéros surtaxés prétendant signaler un problème fiscal urgent (il faut ne jamais rappeler) ; le piratage de l’adresse électronique, qui permet d’accéder à de nombreux services en ligne.
Pour se protéger, il suffit de ne jamais communiquer de données bancaires à un interlocute…
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particulier
« Fiche SL 2 : Demander une adhésion aux services en ligne (mode expert) »
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professionnel