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– CHARGES À DÉDUIRE DU REVENU

Propriétaires de monuments historiques qui occupent une

partie de ces immeubles et perçoivent des droits de visite

La fraction des frais et charges non déduite des revenus fonciers

(en général 25% du total, 

voir p. 304

) est déductible du revenu

global :

– en totalité pour les immeubles classés ou inscrits à l’inventaire

supplémentaire ;

– à concurrence de 50% (soit 12,50% de la dépense totale) pour

les immeubles agréés au titre du patrimoine national.

Propriétaires de monuments historiques ne percevant

aucune recette

Sont déductibles du revenu global :

– Ia totalité des sommes versées à l’administration des Affaires

culturelles ;

– Ie montant des travaux (de réparation ou d’entretien) subven-

tionnés, diminué de la quote-part de subvention y afférente ;

– Ies autres charges foncières, pour :

• la totalité, si l’immeuble, classé ou inscrit, est ouvert au public,

• 50% de leur montant, s’il s’agit d’un immeuble, classé ou inscrit,

fermé au public ou s’il s’agit d’un immeuble faisant partie du

patrimoine national et agréé à cet effet (obligatoirement ouvert à

la visite).

Propriétaires d’immeubles ayant reçu le label de la Fondation

du patrimoine ne percevant aucune recette

À condition que ces immeubles soient visibles depuis la voie

publique, les charges déductibles y afférentes sont exclusivement

celles qui correspondent à des travaux de réparation et d’entretien.

Le montant, non couvert par la subvention, des travaux de répara-

tion et d’entretien subventionnés est déductible du revenu global

à hauteur de :

– 50%;

– 100% lorsque les travaux sont subventionnés à hauteur de 20%

au moins de leur montant.

Propriétaires d’immeubles ayant reçu le label de la Fondation

du patrimoine percevant des recettes

Les dépenses de travaux de réparation et d’entretien afférentes à

un immeuble donné en location sont déductibles dans les condi-

tions de droit commun.

Lorsqu’une partie seulement de l’immeuble donne lieu à percep-

tion de recettes imposables, il convient de ventiler les dépenses

de travaux de réparation et d’entretien entre le revenu foncier et

le revenu global selon un prorata établi en fonction de la surface

des locaux.

Les dépenses de travaux de réparation et d’entretien se rappor-

tant à la partie de l’immeuble dont le propriétaire se réserve la

disposition sont imputables sur le revenu global dans les mêmes

conditions et limites que celles relatives à un immeuble ne procu-

rant aucun revenu à son propriétaire

(cf. supra)

.

ÉPARGNE RETRAITE

(CGI, art. 163 quatervicies;

 BOI-IR-BASE-20-50;

PF 80;

document d’information n° 2041 GX)

Pour remplir les lignes relatives à l’épargne retraite, reportez les

sommes indiquées sur l’imprimé n°2561 ter qui vous a été adressé

par l’organisme gestionnaire de l’épargne.

COTISATIONS D’ÉPARGNE RETRAITE DÉDUCTIBLES

DU REVENU GLOBAL DE 2017

Les cotisations versées en 2017 au plan d’épargne retraite popu-

laire (PERP), aux régimes de retraite complémentaire PREFON,

COREM et CGOS ainsi que, pour leur volet facultatif, au plan

d'épargne retraite d'entreprise (PERE) et aux régimes de retraite

supplémentaire obligatoires d'entreprise (“article 83”) sont déduc-

tibles du revenu global dans la limite du plafond indiqué sur l’avis

d’impôt sur les revenus de 2016 (et indiqué sur la déclaration des

revenus de 2017 si vous avez déclaré des cotisations déductibles

au titre de 2016).

Plafond applicable aux cotisations versées en 2017

Il est égal à :

– 10% des revenus d’activité nets de frais professionnels de l’an-

née 2016, retenus dans la limite de 8 fois le montant annuel du

plafond de la sécurité sociale de 2016 (montant maximum :

30 893 €) ou 10% du plafond annuel de la sécurité sociale si ce

montant est plus élevé (montant minimum: 3862€) ;

– sous déduction des versements effectués en 2016 :

• cotisations aux régimes de retraite supplémentaire rendus obli-

gatoires dans l’entreprise pour les salariés (“article 83” et PERE

pour son volet obligatoire). Il s’agit de la part patronale, pour son

montant non imposable, et de la part salariale, pour son montant

déductible du salaire ;

• cotisations aux régimes facultatifs des non-salariés (contrats

“Madelin” et “Madelin agricole”), pour leur montant déductible du

résultat professionnel, compte non tenu de leur fraction correspon-

dant à 15% de la quote-part du bénéfice imposable comprise entre

une fois et 8 fois le montant annuel du plafond de la sécurité

sociale de 2016 (soit le montant de ces cotisations qui excède

15% de la fraction de bénéfice imposable comprise entre  38616€

et 308928€) ;

• abondement de l’employeur au plan d’épargne pour la retraite

collectif (PERCO), dans la limite du montant exonéré d’impôt sur le

revenu (6179€) ;

• jours de congé monétisés et affectés par le salarié à un PERCO ou

un régime supplémentaire d'entreprise “article 83” dans la limite

du nombre de jours exonérés d'impôt sur le revenu (10 jours) ;

– majoré du plafond ou de la fraction de plafond non utilisé au

titre des années 2014, 2015 et 2016.

Le plafond de déduction est calculé, par membre du foyer :

– pour les revenus salariaux,

à partir des montants déclarés et

imposables dans la catégorie des traitements et salaires, sous

déduction des frais professionnels : revenus salariaux d’activité,

autres revenus salariaux (allocations de chômage, de prére-

traite…), gains de levée d’option, gains d'acquisition d'actions

gratuites, salaires exonérés des agents d’assurances, revenus