Mon enfant est décédé, comment le déclarer à l'impôt sur le revenu ?
Publié le 23/03/2016, modifié le 22/07/2026 Lecture 2 minutes
Votre enfant était mineur
- Année du décès
L’année du décès, l’enfant mineur continue à être pris en compte à l’impôt sur le revenu pour la détermination du nombre de parts.
Exemple : au printemps 2026, lors de la déclaration des revenus perçus en 2025, un enfant mineur ou majeur rattaché décédé au cours de l’année 2025 doit être indiqué sur la déclaration de revenus. En revanche, cet enfant ne devra plus être mentionné sur la déclaration des revenus 2026 effectuée au printemps 2027.
- Né et décédé la même année
Un enfant né en cours d’année et décédé avant le 31 décembre de cette même année est compté à charge si sa naissance a été enregistrée à l’état civil.
- Vous vivez seul au 1er janvier de l'année d'imposition (01/01/2025 pour l'imposition des revenus 2025)
Vous bénéficiez d’une demi-part supplémentaire si les conditions cumulatives suivantes sont remplies : vous êtes célibataire, séparé(e), divorcé(e) ou veuf/(ve), sans enfant à charge, avez perdu un enfant décédé après l’âge de 16 ans ou par suite de faits de guerre et avez élevé cet enfant pendant au moins cinq années au cours desquelles vous viviez seul.
Dans ce cas, cochez la case L.
Votre enfant était majeur
1/ et était célibataire, séparé, divorcé ou veuf :
S’il était rattaché à votre foyer fiscal, l’enfant majeur continue à être pris en compte à l’impôt sur le revenu pour la détermination du nombre de parts l’année du décès.
Dans le cas contraire, la déclaration des revenus perçus l’année de son décès devra être déposée l’année suivante par un héritier ou un tiers de confiance (notaire, avocat, etc.)
2/ et était marié ou pacsé :
S’il était rattaché à votre foyer fiscal (avec son/sa conjoint(e) et/ou leur(s) éventuelle(s) personne(s) à charge), il vous est possible de continuer à prendre en compte dans les mêmes conditions l’enfant majeur décédé en cours d’année ainsi que son/sa conjoint(e) et leur(s) éventuelle(s) personne(s) à charge).
Dans le cas contraire, il appartient au conjoint survivant de régulariser la situation fiscale du foyer selon les modalités décrites sur cette page.